Les avantages et les inconvénients d’une assurance-vie

Les avantages et les inconvénients d’une assurance-vie

Ce serait un euphémisme de dire que l’assurance-vie est une garantie pour toute la vie étant donné que le terme même du contrat se trouve dans l’existence de l’adhérent. Elle représente donc un grand pas auquel il faudra réfléchir murement. Faire la balance entre les atouts et les désavantages de ce genre de placement financier est impératif avant de s’engager.

Les principaux avantages de cette assurance

Ce type de garantie possède plusieurs pôles d’attractivité qui magnétisent de plus en plus de clients.

  • Elle permet à son bénéficiaire de disposer d’un fonds suivant les termes convenus dans le contrat. Le premier avantage est bien sûr pécuniaire. Il permet à la personne mentionnée dans l’obligation d’obtenir une certaine somme d’argent lorsque l’objet convenu dans le contrat est bien respecté.
  • Un fonds qui ne sera pas soumis aux droits de succession. Si ce capital est considéré comme étant un sujet d’héritage, il serait taxé en tant que tel. Seulement, le droit positif considère que ce type d’assurance n’est pas sujet à ce système, notamment lorsque le montant est inférieur à 152 000 euros.
  • Un système fiscal intéressant : actuellement, la fiscalité de ce type de produit financier est plus avantageuse que celle du livret A. C’est pour dire que même avec des taux qui ont été revus à la baisse ces dernières années, il propose quand même un avantage certain au niveau des taxes à payer.

Les inconvénients de ce type d’actif

Ce produit des compagnies d’assurance présente aussi des défauts certains qui peuvent faire reculer le client.

  • Un management plus onéreux : le coût d’administration de ce genre de placement est incroyablement élevé pour un actif financier sur du long terme. En effet, on reste entre 0.1 et 0.4 du capital. Ce qui est déjà très élevé dans le microcosme financier.
  • Remise à zéro si une séparation avec l’époux avant la période de maturité de 8 ans du fonds : une assurance-vie n’est pas vraiment intéressante avant cette maturité (taxe entre 15 et 30 % selon la période). Or, si les époux venaient à se séparer, il faudra procéder à un rachat de l’assurance pour liquider les biens en commun. Alors, l’adhérent devra tout recommencer.

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